Le Réseau des Sites Rivières Sauvages

Le Réseau des rivières labellisées « Site Rivières Sauvages » se construit au fil des labellisations des différents territoires depuis la Valserine, première rivière de France labellisée en octobre 2014.

L’appartenance à ce réseau, grâce à une adhésion annuelle, facilite les échanges entre les gestionnaires et permet de faire reconnaitre au travers des rivières exceptionnelles et labellisées la richesse, la valeur économique de ces territoires.

Des avantages pour les “Sites Rivières Sauvages” labellisés membres du Réseau

Des apports techniques, des conseils et un accompagnement
  • Un accompagnement, des conseils réguliers pour le bon déroulement des programmes d’actions.
  • Des invitations aux workshops et séminaires techniques et ateliers thématiques organisés annuellement.
  • Un avis du Conseil Scientifique du réseau des « Sites Rivières Sauvages » si besoin.
Le développement de partenariats public/privé
  • La possibilité de financements (publics et privés) améliorés qui font émerger des travaux (de restauration) et des actions de conservation sur des bassins qui sont parfois non prioritaires au titre des politiques publiques (DCE).
  • La possibilité de proposer au mécénat territorial, grâce au Fonds de dotation pour la Conservation des Rivières Sauvages, un projet ou une action d’intérêt général afin de mobiliser des fonds privés pour permettre un effet de levier pour les financements publics (en cas de nécessité sur de l’innovation, des études, des programmes de recherches, etc.). >> En savoir plus sur le mécénat territorial <<
Une valorisation du territoire
  • Une communication et valorisation du territoire :
    . via les communiqués de presse réguliers,
    . via le site web dédié au réseau (ex : carte de France des territoires, page dédiée à chaque rivière labellisée, etc.),
    . via la Lettre des Rivières Sauvages (deux fois par an).
  • Une évaluation de la valeur économique du territoire labellisé grâce au programme de recherche sur les services écosystémiques en partenariat avec l’Ecole Centrale de Paris et le CEREMA (programme financé par l’OFB – Office Française de la Biodiversité).
Une solidarité, une entraide des territoires
  • Un soutien des membres du Réseau lorsqu’un bassin labellisé est menacé (pétition, participation aux enquêtes publiques, etc).
  • L’appartenance à un réseau, qui reconnait un intérêt écologique fort et une valeur économique d’un territoire, capable de remettre en cause des projets d’aménagements qui présentent un risque de dégradation pour le bassin. Le label et l’appartenance à ce réseau offre à ce titre un statut de protection supplémentaire bien que non réglementaire.

Un fonctionnement par ateliers thématiques

Les membres du Réseau se réunissent au minimum une fois par an pour échanger et construire un esprit et une culture de travail en réseau.

Pour ce faire plusieurs ateliers thématiques ont été constitués en 2019, ils sont co-animés par un membre du réseau et un référent au sein de « l’équipe rivières sauvages ».

Ils sont constitués comme suit :
  1. Outils de communication liés au Programme Rivières Sauvages
  2. Quels financements pour les programmes d’actions sur les cours d’eau en « Bon et Très Bon état DCE » ?
  3. Mécénat national et territorial
  4. Adaptation au dérèglement climatique
  5. Programme pédagogique Graines de Rivières Sauvages

Des programmes innovants sur des territoires pilotes

Certains territoires labellisés engagent des opérations innovantes au niveau national, ce sont des laboratoires au service du renforcement de la protection des rivières joyaux.

Objectifs principaux :
  1. Améliorer les connaissances utiles pour une meilleure gestion de nos rivières encore préservées.
  2. Faire évoluer certaines politiques et financements publics nécessaires afin de garantir leur protection sur le long terme.
Les programmes innovants en cours :
  • Le premier « contrat de rivière Sauvage » sur  la Valserine
  • Le programme « Monotorise » sur le Chéran et l’Artoise
  • Le programme « Restauration et sauvegarde des refuges Thermiques » sur le Chéran et le Guiers Mort
  • Le programme « Hotspots de biodiversité des rivières en Canyons » (sur les rivières sauvages des départements 01, 06, 38 et 39)
  • Le programme ADNe Diatomées
  • Le programme de recherches « Valeur économique des rivières sauvages » sur l’Estéron, Léguer, Nant Bénin et le Taravo
  • Le programme « PLASCOTE » sur la Grande Leyre.

>> Plus d’info sur les études et programmes de recherches innovants.